Enlèvement de 187 bonbonnes de protoxyde d’azote en copropriété
Dernière mise à jour : 17 oct.
Dans une copropriété parisienne, un syndic nous a confié l’enlèvement de 187 bonbonnes de protoxyde d’azote abandonnées. Ce chantier nécessitait de prévoir le traitement des bouteilles, au-delà de leur seule évacuation.
Un débarras organisé avec une filière spécialisée
Pour ce chantier, nous avons sollicité plusieurs devis auprès d’entreprises spécialisées dans le traitement des déchets dangereux. Cette comparaison a permis de sélectionner une offre pour prendre en charge les 187 bonbonnes. Le coût de leur traitement constituait une part importante de la prestation.

Pourquoi ces bonbonnes ne vont pas dans les poubelles ordinaires
La Ville de Paris signale que les bonbonnes de protoxyde d’azote jetées avec les ordures ménagères peuvent exploser pendant la collecte ou le traitement, mettant en danger les agents et endommageant les installations. Elles nécessitent une filière adaptée.
Consulter les consignes de la Ville de Paris sur les déchets dangereux. Les conditions de prise en charge doivent être confirmées auprès du service ou du prestataire concerné, notamment pour un lot important en copropriété.
Faire étudier un enlèvement en copropriété
Pour étudier votre demande, précisez le lieu, le nombre estimé de bonbonnes et les accès. Signalez leur présence séparément des autres encombrants dès le premier contact. La faisabilité et le prix doivent être évalués avec la filière de traitement ; aucun tarif uniforme par bouteille n’est annoncé ici.
Consultez notre prestation de débarras de parties communes ou demandez une étude de votre débarras.
Informations de tri vérifiées le 13 octobre 2026. Le récit ci-dessus conserve les faits du chantier historique.
